Des sept candidats impliqués dans cette aventure, animée par Éric Robitaille de Radio-Canada, trois en sont gagnants, ce qui leur a permis de remporter des prix monétaires.
Alex McFadden, candidat au Baccalauréat en biochimie à l’Université Laurentienne, a parlé des effets de la camalexine sur les signaux d’H25 et des fonctions des cellules musculaires lisses. Sandrine Croteau, qui poursuit un Baccalauréat en orthophonie, également à la Laurentienne, a effectué un résumé de sa thèse qui porte sur l’implication des orthophonistes dans la prise en charge des troubles de la communication chez les patients atteints de la COVID longue : une revue exploratoire.
Stéphanie Monaghan, candidate au Baccalauréat en équité, diversité et droits de la personne, a effectué un résumé de sa thèse intitulée «Cultiver le compas moral : quand la recherche devient un outil pour repenser la relation». Une étude approfondie des groupements de vocabulaire des enfants francophones en milieu minoritaire pour la programmation d’appareils de communication, voilà le sujet de la thèse de maîtrise en orthophonie effectuée par Caitlyne Kervin. À la poursuite également d’une maîtrise en orthophonie, Chloé Bureau a intitulé sa thèse «Étude préliminaire des jeux de société favorisant la cognition chez les personnes âgées». Ces trois étudiantes poursuivent un diplôme de l’Université Laurentienne.
Jo-Anny Blais, qui travaille sur un projet de maîtrise en service social à l’Université Laurentienne, a parlé du «Carnet ethnoethnographique d’une étudiante en immersion au Rwanda : se former au travail social par le prisme d’un stage international». Enfin, Tania Alves, candidate à une maîtrise en psychologie, également à la Laurentienne, a effectué un résumé de sa thèse intitulée «Les relations sociales au cours de l’enfance et la cognition chez les Canadiens âgés».
L’annonce des trois gagnantes de ce concours a eu lieu à la fin de cette Journée des sciences et savoirs. Il s’agit de Tania Alves, qui a remporté le troisième prix d’une valeur de 600 $; Chloé Bureau, gagnante du deuxième prix d’une valeur de 800 $ et Jo-Anny Blais a remporté le premier prix qui lui a valu 1 100 $.
Jo-Anny Blais a déclaré au Voyageur être très heureuse d’avoir remporté ce premier prix. En ce qui a trait au sujet de sa thèse de maîtrise en service social, elle l’a résumé ainsi : «Je m’intéresse à voir en quoi un stage international, quelle sorte d’apprentissage qui peut se produire dans ce contexte et en quoi mon expérience peut éclairer les compétences professionnelles en travail social. Puis, je m’intéresse aussi à ce qu’on peut faire pour améliorer les dynamiques qui jouent en stage international pour améliorer l’intervention».
À l’heure actuelle, elle n’a pas encore obtenu de résultats de sa recherche, qui est plutôt à un stade préliminaire. «J’ai obtenu certaines conclusions de la recherche documentaire que j’ai faite jusqu’à maintenant. Je ne suis pas encore allée sur le terrain, ce que je ferai début mai pour une période de trois mois. C’est seulement au retour que je pourrai faire l’analyse des résultats». Elle a dit avoir pratiqué son résumé de 180 secondes auprès de ses trois enfants, afin de s’assurer qu’il soit compréhensible.
La 33e Journée des sciences et savoirs, qui était répartie en six blocs de présentations, s’est déroulée sur deux jours. Elle s’est terminée par un 5 à 7 au Club universitaire de la Laurentienne. En tout, 37 personnes, soit des professeures et professeurs, des étudiantes et étudiants, ont fait des présentations au cours de la Journée qui marquait le 35e anniversaire de l’ACFAS du Nouvel-Ontario.