Des démarches sont déjà en cours pour lui trouver un nouveau port d’attache.
En pleine pénurie d’enseignants francophones, la perte du programme d’éducation intermédiaire/supérieur à l’Université Laurentienne inquiète les associations des enseignants et des conseils scolaires.
Démontrer qu’il y avait une opposition à l’intérieur même de l’université.
Sondage de la FESFO sur les intentions des futurs étudiants
2013 : premier indice que le recteur Giroux bloquerait tout projet d’université francophone