Le plus beau métier du monde
Oh! que ça dégouline de bons sentiments, de sucre et de mièvrerie dans tous les magasins!
Oh! que ça dégouline de bons sentiments, de sucre et de mièvrerie dans tous les magasins!
La cruelle débâcle de l’Université Laurentienne pourrait s’avérer un mal pour un bien pour la communauté franco-ontarienne, à condition de faire les bons choix à partir de maintenant. Les Noirs américains ont inventé un dicton, «Eyes on the Prize», qui doit maintenant guider les actions de nos dirigeants francophones.
Les discussions entourant l’avenir de l’Université Laurentienne et de l’éducation de langue française dans le Moyen-Nord me font penser à la réalité à laquelle certains amateurs, athlètes et journalistes en situation minoritaire sont confrontés dans le monde du sport.
Dans une précédente chronique, j’expliquais sommairement le rôle que les indépendantistes et le gouvernement québécois ont joué dans l’assimilation des Canadiens français. Or, les indépendantistes ont fait beaucoup plus de tort que ça : ils nous ont fait perdre une identité commune.
Lecteurs, tenez-vous bien, je ne suis pas content.
Ça va mal dans une partie du monde de l’éducation universitaire en français en Ontario.
Les rapports et signalements de membres des Forces armées canadiennes appartenant à des groupes extrémistes ne manquent pas.