L’idée trouve ses origines au domicile d’une élève en 11e année, Maegan Lavigne. «C’était vraiment de moi et ma mère. On s’est rappelé qu’il y a beaucoup d’affichages en ligne sur comment il y a de la poubelle dans les rues. On a décidé que je pouvais probablement faire un projet d’école avec ça», explique-t-elle.
L’idée s’inscrivait parfaitement dans le mandat d’un programme auquel de nombreux étudiants sont inscrits et qui exige des services bénévoles pour la communauté en plus des 40 heures de service communautaire requises pour obtenir le diplôme des écoles secondaires de l’Ontario.
L’expérience réservait une surprise pour les élèves. «Je dirais qu’il y en avait beaucoup plus de déchets qu’on pensait. Notre cour d’école avait beaucoup plus de poubelles qu’on pensait aussi», souligne-t-elle.
L’étudiante explique qu’à la fin, c’est vraiment pour soutenir le moral de la communauté qu’ils ont fait le travail. «C’est vraiment pour avoir une communauté plus propre et d’avoir un meilleur sens d’appartenance ici.»