Pour sa 46e année, ce grand rendez-vous communautaire n’a pas dérogé à la règle : plus de 1000 joueurs ont investi les sept terrains de jeu, dont six se situent à Noëlville et un seul à Alban.
Selon Paul Mayer, trésorier au comité d’organisation du tournoi, le calendrier des trois journées de compétition a été particulièrement chargé, avec plus 160 parties de programmées.
Pour donner une idée, les parties se sont déroulées de 17 h 30 à minuit, le vendredi, de 7 h du matin à minuit le samedi, et de 7 h du matin
à 17 h 30 le dimanche. Un calendrier marathonien, à vrai dire !
Et tout cela a été mis en place par les six membres du comité organisateur, appuyés par une trentaine de bénévoles, dont l’appui a été précieux, reconnaît Paul Mayer.
Un arbitre exceptionnel, nommé Rolly !
Le comité pouvait aussi compter sur l’expérience de Roland Arseneau, dit Rolly, qui arbitre depuis 30 ans le Tournoi de balle de famille. Paul Mayer a tenu spécialement à remercier et à rendre hommage à son ami Rolly pour sa disponibilité et sa fidélité à cet évènement trois décennies durant.
Et c’est justement cet engagement communautaire qui a permis aux organisateurs d’appuyer et de redonner à la communauté, en renversant l’argent récolté lors de chaque tournoi à des organismes de la région.
«Nous récoltons une moyenne de 20 000 $ par tournoi. Si nous comptabilisons depuis 2022, nous pouvons dire qu’avec le tournoi de cette année, on aura remis autour de 75 000 $ à nos organismes», se félicite-t-il.
Le défunt Claude Mayer, lors du Tournoi de balle de famille de Noëlville, en 2014.
La contribution de la communauté
C’est en effet une bonne partie de la communauté qui contribue à récolter cet argent, puisque chaque équipe participante, d’environ 10 à 14 joueurs, doit payer 450 $ comme frais d’inscription au tournoi.
Avec les revenus générés par le service bar mis à la disposition des spectateurs et des participants, Claude Mayer estime que la récolte est presque toujours satisfaisante.
Car, il y a aussi les cadeaux à remettre aux équipes finalistes, des tee-shirts, et aux équipes gagnantes, des cotons ouatés (chandails en coton molletonné), cette année.
Paul Mayer a naturellement eu une pensée pour l’initiateur, en 1978, de ce rendez-vous communautaire, qui n’est autre que son défunt père Claude Mayer.
Cela explique pourquoi Paul Mayer et son frère Michel, le président du comité organisateur, ont pris la relève, après la pandémie de Covid-19, pour permettre à ce tournoi, qui a été un temps porté par le Club Richelieu, de se perpétuer.