le Jeudi 4 juin 2026
le Vendredi 26 janvier 2024 11:00 Arts et culture

«La peinture à l’huile c’est bien difficile…» alors passons à l’acrylique

L’artiste visuelle Lucie Mainville au travail — Photo : Courtoisie
L’artiste visuelle Lucie Mainville au travail
Photo : Courtoisie

Azilda — L’artiste visuelle francophone Lucie Mainville offrira un cours d’introduction à la peinture acrylique le 3 février à Azilda. L’objectif n’est pas seulement de faire découvrir ce type de peinture à de nouveaux adeptes, mais aussi de faire connaitre le Rayside-Balfour Whitewater Brush & Palette Art Club.

«La peinture à l’huile c’est bien difficile…» alors passons à l’acrylique
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Mme Malette donne des ateliers pour ce club depuis l’automne, mais avait commencé avec la peinture à l’huile. «Beaucoup de personnes me téléphonaient et me disaient : “moi je préfère l’acrylique”.» Elle a donc décidé de répondre à la demande. 

Ce cours sera aussi une introduction à une plus complète de six semaines, débutant le 5 février. Au mois de mars, ce sera quelque chose de nouveau.

Même si elle aime autant la peinture à l’huile que l’acrylique, Mme Mainville comprend pourquoi on peut préférer la deuxième. «Ça sèche très vite. Alors lorsqu’ils ont fini leur projet, c’est déjà sec. Ils peuvent partir avec et ne pas s’inquiéter d’avoir de la peinture dans l’auto ou bien sur leur linge.»

À l’opposé, la peinture à l’huile peut rester humide jusqu’à une ou deux semaines. Les pinceaux doivent être nettoyés avec de la térébenthine. 

Partager ses secrets

Le séchage rapide de l’acrylique permet de faire d’utiliser des techniques impossibles avec d’autres types de peinture, comme la superposition de couleur et le glacis (glazing). «Alors je peux le faire tout de suite parce que ma peinture a séché, puis là je peux me dépêcher pour faire une autre technique par-dessus», explique Mme Mainville.

Une toile faite avec de la peinture acrylique par Lucie Mainville

Photo : Courtoisie

Elle a cependant trouvé un produit qui permet de contourner le séchage rapide de l’acrylique. Elle n’a cependant pas voulu dévoiler son secret au Voyageur. Elle le réserve pour les participants à ses ateliers. 

«J’aime expérimenter avec la peinture. C’est pas juste ça, c’est aussi de trouver une façon d’avoir le même résultat sans dépenser beaucoup d’argent. Alors, je ne leur fais pas acheter des pinceaux très très chers, la peinture très chère, ce n’est pas nécessaire. On n’est pas des professionnels, nous on fait ça parce qu’on s’amuse», dit l’artiste locale. 

Lucie Mainville est une artiste autodidacte qui utilise une variété de médiums et des sujets qui attirent son attention. Elle a consacré deux décennies à l’enrichissement de la vie de personnes vivant avec un handicap. Elle y a appris la patience, le souci du détail et l’empathie. Des qualités qu’elle a facilement transférées dans son rôle d’instructrice.

Introduction à l’acrylique

Lors du cours du 3 février, Mme Mainville enseignera la préparation de l’espace de travail, les différences entre les peintures disponibles, les pinceaux et leur nettoyage, comment préparer une toile… Des choses tout aussi utiles pour d’autres types de peintures. «Comme ça, lorsqu’ils décident de prendre un cours de six semaines, ils ont déjà la base.»

L’atelier d’introduction aura lieu au pavillon du parc Whitewater d’Azilda à 10 h le samedi 3 février. Le cout de l’inscription est de 45 $. Il faut contacter Mme Mainville directement au [email protected] ou au 705-988-6355.