«Je ne vous le cacherai pas, on a rencontré des défis au point de vue des finances et puis ça nous a vraiment mis dans un état où on craignait pour la survie de notre organisme», explique la présidente sortante de l’AFMO, Nicole Fortier-Lévesque.
«On a retroussé nos manches et on s’est dit c’est le temps de le faire ou non. C’est à ce moment-là que les membres du CA ont décidé de prendre la relève et d’effectuer les tâches qui nous permettaient justement de rester bel et bien vivants.»
Durant le congrès annuel présenté à Kapuskasing à la mi-septembre, les membres ont élu la mairesse de Timmins, Michelle Boileau, présidente de l’AFMO.
Plusieurs ateliers et discussions portant sur la parité, la diversité et l’inclusion ont également été présentées. La collaboration demeure toutefois l’une des principales priorités des leadeurs municipaux francophones.
«En politique municipale, pour nous, c’est extrêmement important ça, parce qu’on veut travailler ensemble. Il faut s’assurer qu’on a tout le monde autour de la table. Ça fait un conseil à ce moment-là qui est plus riche en valeurs et qui est plus riche en représentation aussi», précise Mme Fortier-Lévesque.
«Aussi, on a parlé beaucoup d’immigration. C’est important pour nous de s’arrêter à l’immigration francophone parce qu’on connait une pénurie de main-d’œuvre. Si on veut s’assurer de continuer à être desservi en français, il va falloir qu’on aille voir de quelle façon on peut faire venir des gens, des francophones d’ailleurs, pour venir prêter mainforte ici en Ontario.»