Le 30 septembre, à chaque année, nous nous souvenons de l’impact profond qu’ont eu les pensionnats autochtones sur les Premières Nations du Canada. C’est un moment de vérité, où nous choisissons d’écouter les récits des survivants, de réfléchir au passé et de reconnaître les blessures laissées par ces expériences. Le traumatisme intergénérationnel demeure présent, nous rappelant l’importance d’apprendre et de comprendre. Nous avons tous la responsabilité de poser des gestes vers la réconciliation, afin de bâtir un avenir plus juste et inclusif. Ensemble, nous pouvons créer un pays uni, où chaque personne est respectée et où chaque enfant compte véritablement.
Par Caroline Restoule