le Samedi 6 juin 2026
le Mardi 10 juin 2025 9:00 Tribune libre

Ô Canada, terre d’accueil

  Photo: Shutterstock
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Hélène Michèle Mengu est étudiante au Collège Boréal à Sudbury. Elle a réalisé ce texte d’opinion dans le cadre d’un cours de français axé sur la l’expression personnelle et sur la Francophonie à l’échelle mondiale, canadienne et ontarienne.

Ô Canada, terre d’accueil
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Par Hélène Michèle Mengue

Fascinée par cette ouverture ethnoculturelle, le Canada demeure une belle terre d’accueil. Cependant, pourquoi ne pas aller jusqu’au bout des choses si tant est que les services mis sur pied s’y attèlent. Néanmoins, pourquoi la barrière linguistique freine-t-elle à priori cette dextérité?

Lorsque nous en venons aux services, on se voit généralement heurter par la langue anglaise. Les sudburois francophones de souche, non, parce que moulés dans le système, les rendant parfaitement bilingues; ce qui n’est pas mauvais. D’ailleurs, les programmes d’immersion sont très populaires; ce qui montre l’intérêt concret que voit la population anglophone en notre langue. L’équivoque de langue anglaise dominante est une réalité indéniable. La population sudburoise étant aussi francophone, immigrante et autochtone.

Ici, en Ontario, le manque criard de services en français tels : la santé, l’accès à la justice et les services sociaux ne répondent pas toujours au besoin sans cesse croissant des populations prises au dépourvu malgré les efforts consentis. Pour ce faire, le gouvernement ontarien doit d’avantage financer les infrastructures, initiatives et services tout en respectant leur autonomie et leur liberté.

Somme toute, la survie du français engage aussi bien ses communautés que le gouvernement.