Une belle surprise attendait les spectateurs avant la présentation du 26 avril. Le rédacteur en chef du journal Le Voyageur, Mehdi Mehenni, s’est pointé pour livrer une belle prestation avec sa guitare et son chant. En plus, Mehdi a offert, au nom du Voyageur, un abonnement virtuel gratuit du journal hebdomadaire francophone, à tous ceux qui étaient présents. Ce geste a été grandement apprécié de tous.
Ce qui enchante les bénévoles de cette troupe à but non lucratif, incorporée depuis août 2004, ainsi que les spectateurs qui assistent en grand nombre depuis plusieurs années, c’est le nouvel emplacement pour les spectacles (depuis l’automne 2024), soit le sous-sol de l’Église de Notre-Dame-du-Rosaire, situé également à Blezard Valley au 2770, rue Main. Plusieurs bénévoles se sont acharnés à rendre la nouvelle salle très accueillante et chaleureuse avec une entrée remplie de belles photos des membres actuels de la troupe, des membres fondateurs, ainsi que des trois membres décédés qui faisaient partie intégrale du succès de la troupe, à savoir Jeannine Poirier, André Aubin et Carmen Shepherd.
Même si les membres bénévoles de la troupe n’ont pas tous un lien de parenté, ils se considèrent comme une grande famille. Ces gens passent tellement de temps ensemble à écrire et pratiquer leurs saynètes, que chacun y met la main à la pâte avec divers rôles. Certains y sont depuis les tout débuts comme membres fondateurs, d’autres se sont joints à la troupe depuis moins d’un an. On y retrouve des couples mariés, des blondes et leurs chums, des grands-parents, des gens célibataires, des retraités, de jeunes enfants de moins de 10 ans, des ados, tout ce beau monde qui réussit à accomplir un travail extraordinaire. Les tâches sont nombreuses, de s’occuper de la cantine à l’accueil, la technique de son, les décors, la musique, la publicité, ect. C’est grâce au dévouement sans relâche et à l’implication de tous ces bénévoles que leurs efforts sont récompensés par la réaction tellement généreuse de tous les membres de la communauté qui assistent aux spectacles et qui reviennent année après année.
Parmi les bénévoles de la troupe, on retrouve, entre autres, Korah Kramarczyk, la petite fille d’Henri Lagrandeur. Elle est étudiante et travaille dans un supermarché. Fait mignon : à l’âge de six mois, elle portait déjà fièrement un T-shirt avec l’insigne «Moi, j’aime (avec un cœur) La Gang à Popa». Dès l’âge de huit ans, Korah a commencé à apprendre comment faire la technique de son et de lumières grâce à son oncle Stéphane. Korah a même eu la chance, à un moment donné, de plonger dans le rôle de comédienne pour une saynète.
Une moyenne de deux Caba-rire sont montés par année, avec au-delà de 25 spectacles depuis 2008, sans compter plus de cinq pièces de théâtre avec la plupart des mêmes comédiens.