le Mercredi 3 juin 2026
le Samedi 22 novembre 2025 9:00 Arts et culture

Les nouveaux membres de la Gang à Popa ont assuré !

De gauche à droite : Henri Lagrandeur, Sylvie Bossé-Chevalier, Ginette Lagrandeur, Manon Lafontaine, Carole Meilleur, Dan Curtis, Diane Houle, Robert Labelle, Samuel Lagrandeur et Paul Cook. — Photos : Courtoisie
De gauche à droite : Henri Lagrandeur, Sylvie Bossé-Chevalier, Ginette Lagrandeur, Manon Lafontaine, Carole Meilleur, Dan Curtis, Diane Houle, Robert Labelle, Samuel Lagrandeur et Paul Cook.
Photos : Courtoisie

Blezard Valley

Les nouveaux membres de la Gang à Popa ont assuré !
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Pendant le mois de novembre, la troupe de théâtre amateur La Gang à Popa a livré sa nouvelle série de spectacles Caba-rire automne 2025, un enchainement de courtes saynètes comiques. La mouture automne 2025 comprenait trois nouveaux numéros, en plus de sept anciens numéros très populaires que la troupe a ramenés pour le plaisir de tous.

Certaines dates de Caba-rire ont coïncidé avec les joutes éliminatoires des Blue Jays, ce qui a obligé plusieurs personnes à reporter leurs présences. Une fois les joutes de balle-molle terminées, tous ceux qui avaient reporté leurs billets, sont revenus pour une différente date. Les deux premiers dimanches des représentations se sont avérés à guichet fermé.

Malgré le fait que certains membres ont choisi de quitter la troupe, d’autres se sont ajoutés et ont performé avec brio. Mme Diane Houle se considère semi-retraitée et trouve que faire partie de la troupe est un «bon passe-temps, ben du fun, comme une grosse famille». Le fait que son époux M. Robert Labelle soit également un membre, rend le bénévolat encore plus facile à deux. M. Paul Cook et Mme Manon Lafontaine forment également un couple et sont aussi des nouveaux membres qui se sont joints à la troupe. M. Cook a été approché par M. Henri Lagrandeur, le président de la Gang à Popa. L’idée enchantait M. Cook, car sa participation lui permet d’avoir un rôle dans plusieurs saynètes en plus de jouer sa guitare et chanter, d’où vient son expérience d’avoir été dans différents groupes de musique par le passé. Ils mènent déjà une vie achalandée avec M. Cook qui est directeur de l’École publique Foyer-Jeunesse et Mme Lafontaine qui est assistante de recherches à l’Université Laurentienne, en plus d’étudier pour sa maîtrise en service social. Mme Lafontaine est débordée avec ses études et son travail, ce qui ne lui donne pas assez de temps pour apprendre des lignes pour performer comme tel. Elle a donc choisi de s’en tenir à faire le lien entre les saynètes avec l’écriture et la livraison de l’animation. Mme Lafontaine dit avoir «découvert des talents qu’on ne savait pas qu’on avait, une belle équipe, on s’encourage, un esprit de famille». 

Le plus jeune à monter sur les planches est Samuel Lagrandeur, âgé de seulement 11 ans. Il avoue que c’est «beaucoup de fun». Et la partie qu’il affectionne particulièrement : «quand les personnes rient», ce qui était le cas lors de la présence sur scène de Samuel. Est-ce qu’il retentera l’expérience, il répond «oui, probablement». 

À la technique de scènes, on retrouve Julien Lagrandeur, âgé de 8 ans, accompagné de sa tante Mme Nathalie Lagrandeur-Kramarczyk, un nouveau rôle pour cette dernière. Elle s’empresse de partager : «J’aime ça, ça fait différent, une différente perspective d’être toujours en arrière». Pour ce qui est de Julien, il ajoute que son rôle est très important car «le show prendrait plus de temps» sans lui, trop mignon.

Mme Ginette Lagrandeur, la maman de Samuel et Julien, fait partie de la troupe depuis 14 ans, avec différents rôles au cours des années, mais sa toute première fois à monter sur les planches. Comme Samuel avait quelques petits rôles sur scène, elle a demandé si elle pouvait également faire partie de ceux et celles sur scène «et c’est comme ça que ça commencé». Mme Lagrandeur avoue qu’au tout début, elle était un peu nerveuse, mais le fait que c’est «comme une grosse famille» et que «tout le monde s’encourage», elle a eu confiance qu’elle pourrait bien performer et si ça n’avait pas été de tout l’encouragement, elle doute qu’elle aurait accepté d’être devant la scène. Pour ce qui est de ses autres obligations envers la troupe, elle est confiante et ajoute : «je vais continuer dans la mesure du possible».

Une moyenne de deux Caba-rire sont montés par année, avec au-delà de 25 spectacles depuis 2008, sans compter plus de cinq pièces de théâtre.