Le lunch littéraire.
L’invitée d’honneur était la journaliste et coauteure Mme Judith Lachapelle, de passage dans la région pour revisiter avec une touche humoristique son livre 80, 90, 100 à l’heure! : 14 octogénaires et nonagénaires inspirants. Mme Lachapelle a 51 ans, avec son conjoint depuis près de 25 ans, en plus d’être mère de deux enfants adultes. C’est sa deuxième fois dans la région. La toute première fois, en vacances, environ cinq ans passés.
Le coauteur de ce livre, Alexandre Sirois, et Mme Lachapelle, travaillent tous deux pour La Presse, mais ils ont fait premièrement connaissance au journal étudiant de L’Université du Québec à Montréal (L’UQAM), le Montréal Campus. Vers l’âge de 50 ans, elle confie : «on riait jaune de nos blagues». Ce qui a suscité le recueil? On voulait savoir «comment faire durer le party le plus longtemps» possible. Et voilà ce qui a démarré le projet de publier un livre en 2021 avec en fin de ligne sept femmes et sept hommes de différents milieux qui se sont livrés pour partager entre autres ce que ça représente de vieillir : Mesdames Jeanette Bertrand, Denise Filliatrault, Antonine Maillet, Marcelline Picard-Kanapé, Béatrice Picard, Françoise Sullivan, et Lucille Wheeler ainsi que Messieurs Michel Chrétien, Claude Gagnon, Jacques Godbout, Henry Mintzberg, Hubert Reeves, Guy Rocher, Denis Vaugeois. Mme Bertrand en avait 96 ans à l’époque quand le livre a été publié. Elle vit toujours, occupée comme jamais. Voici de sages paroles de son entrevue pour le livre : «C’est quand tu te sens utile, que tu te sens heureux, que tu te sens à ta place».
Plusieurs facteurs semblent affecter la qualité de vie en vieillissant, comme l’explique Mme Lachapelle, entre autres, de saines habitudes, la chance, les gènes, les séances de musculation et même le lien social.
Et les choses que M. Sirois et Mme Lachapelle ont apprises avec l’aboutissement de ce livre?
- On n’a pas l’âge qu’on a.
- Plus on vieillit, mieux on devient.
- Garder sa tête occupée, c’est la clé.
- Tout le monde a des bobos. Comme l’a si bien dit M. Mintzberg : «On peut devenir vieux en 24 heures», en faisant référence aux différentes conditions de maladie que quelqu’un peut subir et transformer une vie en peu de temps.
- «Une place à prendre». Vous pouvez retrouver une plus grande explication dans le livre.
Pour Mme Lachapelle, l’occasion d’être dans la région de Sudbury et de revisiter son livré publié presque cinq ans passés, lui a donné «l’occasion de se replonger et retrouver le bonheur de le revoir et le retransmettre». Elle a également avoué qu’elle n’écarte pas l’idée d’un tome deux. Pour en savoir plus, le livre est disponible aux Éditions La Presse.