Le savais-tu que les premières formes de graffitis étaient dans les cavernes il y a des milliers d’années? Le graffiti est une forme d’art ancien dont j’aimerais vous parler davantage. Je vous présenterai son origine, les artistes importants ainsi que la stigmatisation du graffiti.
Le graffiti a fait son apparition des milliers d’années passées. Certains hommes gravaient leurs dessins sur des murs mous avec leurs doigts ou, s’ils voulaient faire leurs dessins sur une surface plus dure, ils utilisaient des outils faits de silex.
Plus tard, les Romains et les Grecs écrivent leurs noms et leurs poèmes de protestation sur des bâtiments.
Depuis ce temps, le graffiti a beaucoup changé de style. Aux alentours des années 1960, le graffiti redevient plus populaire pour un certain temps à Philadelphie et c’est là où le premier artiste de graffiti moderne a commencé à «tagger» son nom partout. Son nom était Darryl McCray, aussi connu comme «Cornbread». Les gens ont commencé à l’appeler le père du graffiti moderne, car c’est lui qui avait recommencé la tendance du graffiti. En fait, Darryl McCray est devenu si populaire que Sean Mcknight a fait un documentaire sur la légende de Cornbread.
Il y a plusieurs autres personnes dans le monde qui ont eu un impact sur les graffitis. Jean-Michel Basquiat, Blek le rat, et Banksy font partie des artistes les plus populaires de l’histoire.
Jean-Michel Basquiat a commencé à faire du graffiti en 1970. Avant de devenir un graffeur respecté en 1980, il a fait de nombreux graffitis politico-poétiques sous le nom de «SAMO» et est aussi connu pour son style mélangé, unique de graffiti «art de rue» et de néo-expression.
Blek le rat, aussi connu sous Xavier Prou, était un des premiers artistes de graffitis à Paris. Il est décrit comme le père du graffiti aux pochoirs.
Banksy, lui, est un graffeur populaire à cause de ces graffitis de style pochoir combiné avec d’autres sources médiatiques. Dans la plupart de ses œuvres, le message est d’arrêter la guerre et la violence.
Vous pensez probablement que tous les graffeurs les plus populaires sont situés en Amérique. Vous avez raison. Même au Canada nous avons un graffeur populaire. Il est dans le top 100 des graffeurs du monde. Son nom est Labrona et il est connu pour ses pièces de style Labrona-esque.
La plupart du temps, le graffiti est négligé et stigmatisé pour de mauvaises raisons. Plusieurs personnes disent que le graffiti abime des surfaces décoratives et que ça endommage des propriétés. De plus, le graffiti sous forme de vandalisme peut diminuer la valeur d’un terrain et peut être offensant.
Comme dans tout, il y a du bon et du mauvais. Pour les artistes, ça amplifie la liberté d’expression et ça peut aussi permettre à certains artistes de montrer leur art au public de manière anonyme sans conflit avec les pouvoirs publics. De plus, aussi fou que cela puisse paraitre, le graffiti peut développer un meilleur sens de la furtivité et de la vitesse si l’artiste ne veut pas se faire prendre par la police.
Pour la communauté, des œuvres impressionnantes donnent vie à des espaces ternes, comme c’est le cas pour l’hôpital abandonné à Sudbury. En fin de compte, le graffiti peut être bon ou mauvais selon la perspective d’une personne.
J’écris à propos du graffiti, car je crois que la plupart des gens ne connaissent pas l’histoire ou même pourquoi le graffiti est considéré comme une forme d’art. Maintenant, vous êtes bien informé sur cette forme d’art unique.
Le graffiti est un style d’art qui peut être beau, mais je ne recommanderais pas de le faire sans permission. Si vous voulez l’essayer, assurez-vous de le faire légalement pour éviter les problèmes.