On se souvient
Sudbury — Le plus grand drapeau de coquelicot de l’Amérique du Nord
Sudbury — Le plus grand drapeau de coquelicot de l’Amérique du Nord
Sudbury — Financer la construction d’une école au Rwanda en même temps qu’on met en place l’organisme qui fait la collecte de fonds n’est pas tâche facile. Le Chemin de la lumière / Inzira y’Urumuri y est pourtant parvenu au cours des dix dernières années. L’organisme a célébré son anniversaire en compagnie d’une soixantaine de convives lors d’un souper-bénéfice le 5 novembre.
Sudbury — Pour la toute première fois, une recherche vient d’être menée à Sudbury sur la discrimination auprès de la communauté immigrante francophone noire.
Sault-Ste-Marie — Le Réseau du Nord et le Centre d’emploi de Sault-Ste-Marie unissent leurs forces pour présenter un webinaire sur l’emploi afin d’aider les entreprises dans la ville d’acier à recruter une main-d’œuvre francophone.
Entre volonté d’intégrer et impératifs économiques, les communautés en situation minoritaire tentent de se renouveler à travers l’immigration pour construire la francophonie de demain. Mais les moyens pour y parvenir diffèrent.
Hearst et Nord — Depuis le 1er novembre, le personnel du Conseil des Arts de Hearst a un horaire de travail régulier de quatre jours par semaine. Ainsi, l’organisme culturel rejoint un mouvement qui s’installe lentement dans le Nord-Est de l’Ontario. Deux municipalités offrent aussi de condenser les horaires de travail, depuis quelques mois : Rivière-des-Français et Val Rita- Harty.
Hearst – Sudbury — L’Université de Hearst a lancé une plateforme de signalement contre la discrimination et toute forme de violence pour ses étudiantes, étudiants et son personnel.
Kapuskasing — Depuis juillet, Kapuskasing a une soupe populaire. L’objectif est de remplir les ventres creux, mais aussi de rompre l’isolement.
Détecteur de rumeurs — On dit souvent que le monde est de plus en plus petit grâce aux nouvelles technologies…
Afin de mesurer l’incidence de la philosophie du «par et pour» sur le développement personnel et professionnel des jeunes d’expression française, l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques a mené une étude auprès de personnes engagées au sein de la Fédération de la jeunesse canadienne-française. Son rapport vient confirmer la force d’un réseau minoritaire, mais uni.