Le carbone
Depuis le lundi 1 avril (allô poisson d’avril), le taux de tarification du carbone a augmenté au Canada ajoutant quelques 3,3 cents au prix de l’essence, du gaz naturel et d’autres produits pétroliers.
Depuis le lundi 1 avril (allô poisson d’avril), le taux de tarification du carbone a augmenté au Canada ajoutant quelques 3,3 cents au prix de l’essence, du gaz naturel et d’autres produits pétroliers.
La bataille que mènent actuellement conservateurs et libéraux fédéraux autour de la taxe sur le carbone nous mène droit vers le même mur que les changements climatiques.
L’université de l’Ontario français n’est pas à inventer, elle est à obtenir. Elle n’est pas à construire morceau par morceau comme si elle devait naître du néant et surgir dans l’éparpillement des colères des leaders de la francophonie et des calculs des décideurs de la sphère politique.
Deux textes publiés en fin de semaine jettent un éclairage intéressant sur la crise du logement. Le premier publié au journal Globe and Mail est signé par la directrice de l’Association de la construction du Canada.
Il y a quelques semaines, la ministre des Collèges et Universités, Jill Dunlop, affirmait au journal Le Droit qu’il serait irresponsable pour le gouvernement ontarien de financer une troisième université de langue française.
Ce vendredi 8 mars, le monde célèbrera la Journée internationale des droits des femmes.
PUBLIREPORTAGE – L’Ontario est la seule province de la francophonie canadienne qui compte plus d’une section régionale de l’Acfas : l’Acfas-Toronto et l’Acfas-Nouvel-Ontario.
C’est avec des messages inspirant le respect, la fierté, la bienveillance et le changement que l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne (AFFC) mène sa campagne de sensibilisation nationale contre les violences genrées.
Cette expression du poète satirique romain Juvénal, dénonce la complaisance du peuple qui est plus préoccupé par son estomac et ses plaisirs (jeux du cirque dans la Rome antique) que par son destin collectif.
On croyait, décidément à tort, que le temps de la négation de l’identité franco-ontarienne était révolu et que l’ère nouvelle était favorable à la consolidation et à la multiplication des acquis.